
L'enfant lit l'almanach
(remix de Francis Jammes)
L'enfant lit l'almanach dense lors de son panier d'oeufs.
Et remarque des saints de côté le temps qu'il faire,
Il ne peut envisager les jolis signaux de laine :
Le geais, le taureau, le bélier, le poisson, et caetera de volonté,
Ceux qui peuvent croire tellement, ces landaux petits,
qu'au premier, dans les constellations,
les marchés, similaires avec les ânes,
les taureaux, les béliers, les geais,
pêchent ça et là.
C'est cela le marché du ciel,
Dit - indubitablment - elle.
Et quand la page drôle pour le signal de contrebalances,
Se conduit comme avec l'épicerie d'un ciel de café,
il pèse salé, et attribué.
Poème original:
L'enfant lit l'almanach près de son panier d'oeufs.
Et, en dehors des Saints et du temps qu'il fera,
elle peut contempler les beaux signes des cieux :
Chèvre, Taureau, Bélier, Poisson, et coetera.
Ainsi, peut-elle croire, petite paysanne,
qu'au-dessus d'elle, dans les constellations,
il y a des marchés, pareils avec des ânes,
des taureaux, des béliers, des chèvres, des poissons.
C'est le marché du Ciel sans doute qu'elle lit.
Et, quand la page tourne au signe des Balances,
elle se dit qu'au Ciel comme à l'épicerie
on pèse le café, le sel, et les consciences.
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